lundi 8 juillet 2013

On ressort le maillot rouge

Combien avez-vous de costumes de bain? Moi? J'en ai deux. Un bikini noir qui comprend un bas avec jupette pour cacher un tant soit peu mes jambes et un maillot rouge de natation. Je l'ai déjà dit, j'adore me baigner, mais j'haïïïïïïïïïïïïïïs ça être en costume de bain. En fait, être en maillot dans l'eau, ça va, c'est quand je suis en dehors de l'eau que j'aime moins ça...

Pendant l'été, je mets principalement mon bikini puisque nous allons assez régulièrement nous baigner chez des gens ou dans des lacs où il y a des gens. Je me sens mieux dans mon deux pièces noir quand il s'agit d'affronter des humains.

Par contre, pour nager confortablement, je mets assurément mon maillot rouge de natation, mais je dois avouer qu'il ne sert plus beaucoup... Premièrement, je n'arrive plus à faire des longueurs puisque mes poumons ne suivent pas. Deuxièmement, il m'est impossible de me baigner dans des piscines intérieures en raison de la présence de clhore. Je tousse constamment et mes poumons ronflent... J'adore faire de l'aquaforme, mais impossible à l'intérieur, pour les mêmes raisons...

Par contre, en été, il y a les piscines extérieures! Encore là, ce n'est pas toujours évident pour moi... Lorsque nous demeurions à Anjou, il y a de cela deux étés, nous avions accès à une piscine qui offrait des bains libres pour adultes seulement. Génial! Chéri faisait des longueurs pendant que je faisais des mouvements d'aquaforme. Un jour, nous avions même pu nous baigner avec un canard! Malheureusement, comme nous ne sommes plus résidents de l'arrondissement, nous devons maintenant payer pour nous y rendre et à la longue, ça devient cher...

Bien sûr, il y a toujours les bains libres et, oui, il est possible de faire sa petite affaire même s'il y a des enfants, mais c'est moins agréable. Aucune piscine publique de notre quartier n’offre des bains libres adultes et je m'étais donc résignée à ne pas aller me baigner cet été.

Mais voilà ti-pas que Chéri s'est inscrit avec les maîtres nageurs pour la saison estivale et que les entraînements ont lieu à la piscine extérieure du Saint-Georges. Ils ont un couloir réservé, mais le reste du plan d'eau est ouvert aux baigneurs (adultes et enfants).

Je l'avoue, au début, j'ai ronchonné : je la connais cette piscine-là, j'y allais avec mon camp de jour et c'est poche, l'eau va être sale, il va y avoir plein de monde et je ne pourrai pas bouger...

Bon vous voyez le genre... Finalement, nous nous sommes présentés et Chéri a pu s'entraîner pendant que moi, j'ai fait de l'aquaforme à côté. J'avais amplement d'espace et j'ai eu du bon temps! Je me suis fait aller les muscles et j'ai adoré! Et en plus, c'est gratuit! Et l'eau est propre. J'y suis allée à mon rythme et j'ai bien travaillé. Je n'ai fait que de la musculation et c'est dans l'eau que j'arrive le plus à travailler efficacement, mais surtout sans douleur.

Alors ça y est, j'ai ressorti mon maillot rouge pour l'été! Yé! Qui sait, je vais peut-être avoir des muscles une fois rendue au mois d'août!


dimanche 7 juillet 2013

Il suffit parfois de presque rien...

Il suffit parfois de presque rien... pour être heureux.

Nous habitons notre condo montréalais depuis un peu plus d'un an maintenant et je n'aimais pas la disposition de notre salon. 

Nous possédons : 
  • Un sofa de trois places qui sert principalement à s'étendre confortablement sur le dos, ce qui est très agréable et reposant
  • Une causeuse de deux places beige (très salissant cette couleur), confortable pour écouter la télévision en position assise, mais définitivement mal adaptée à la position couchée
  • Un fauteuil d'une place (beige encore une fois) vraiment confo pour tricoter
  • Une chaise berçante idéale pour se bercer
  • Un meuble télé sur roulettes avec un téléviseur dessus, évidemment

 Le problème, depuis que nous sommes dans notre condo était le suivant : nous n'avions pas réussi à placer notre sofa dans le salon, faute d'espace, et il était donc dans mon bureau. 

Voyez-vous, je dis "notre sofa", mais ce n'est pas tout à fait vrai... Je devrais plutôt dire "mon sofa" puisque c'est principalement moi qui l'utilise. Du moins, je l'utilisais lorsque nous étions en appart et lorsque nous avions notre maison puisqu'il était au bon endroit, soit dans le salon. 

C'est mon sofa à sieste... Ou mon sofa de lecture... Ou mon sofa de repos, où j'arrive enfin à me détendre entièrement et à recharger mes batteries... Ou mon sofa de problèmes de santé, où je trouve toujours du réconfort quand mon corps ne va pas bien... Ou mon sofa de ronflement (vous savez, lorsque Chéri ronfle trop fort et que je finis par perdre patience en m'exilant de la chambre à coucher pour aller dormir dans un endroit plus calme). C'est aussi l'un de nos cadeaux de mariage, alors il nous est précieux.


Depuis que notre (mon) sofa était isolé dans mon bureau, je ne l'utilisais plus et il me manquait terriblement. Je me couchais sur la causeuse, mais je finissais par avoir mal partout. Quelque chose ne tournait pas rond dans mon salon. Pourtant, j'ai eu beau me creuser les méninges pendant plus d'un an, je n'ai jamais réussi à trouver une solution à notre problème... J'avais beau chercher, aucune option satisfaisante d'aménagement n'arrivait à réintégrer notre (mon) sofa dans notre salon.

Puis, la semaine dernière j'ai eu une idée... J'ai regardé notre meuble télé et je me suis dit qu'en fait, c'était lui le problème. Il est trop gros. Ça tombait bien puisque nous en avions justement un plus petit qui s'ennuyait dans le garage. Donc hier, nous avons tout chamboulé dans le salon : la télé a changé de place, mon sofa a pris la place laissée vacante, ma chaise berçante s'est déplacée, les poufs se sont promenés, la causeuse a déménagé à plusieurs reprises, tout comme la lampe et le fauteuil, sans parler du hamster.

Mais, finalement, après moult remaniements, chaque meuble a trouvé sa place (même si dans le processus quelques-uns ont failli se retrouver sur Kijiji) et j'adooooore maintenant mon salon. Et en ce moment, je vous écris, bien étendue sur mon sofa... Le bonheur quoi...

La solution était là depuis le début, il suffisait de presque rien pour la trouver et pour enfin être pleinement heureux... Et en prime, nous avons maintenant plus de places pour asseoir nos invités, yé! 

(Bon, je le sais, la chaise berçante est devant le foyer, mais on est en plein été, alors on verra rendu en hiver. De toute manière, mon foyer me fait tousser, même s'il est au gaz... Et si on fini par avoir un bébé, la chaise va se déplacer dans la chambre à coucher du nouveau-né. Vous voyez, j'ai pensé à tout!)





samedi 6 juillet 2013

L'été c'est fait pour...

L'été c'est fait pour...

 

L'été c'est fait pour s'organiser un petit bbq improvisé chez des gens que nous aimons et qui ont... une piscine!


Et l'été c'est aussi fait pour regarder les merveilles de la nature...


 


Il est-t-il pas merveilleux mon homme?

vendredi 5 juillet 2013

Le nez dans deux livres

Non, non, je ne vous ai pas oublié et je n'ai surtout pas décidé d'abandonner mon Défi photo. Disons que j'étais indisposée dans les derniers jours... J'ai eu mal à l'oeil... Mon mal d'oeil. LE MAL D'OEIL. Celui qui me fait souffrir depuis quelques années déjà et que je n'arrive pas à comprendre ou à contrôler.

On m'avait diagnostiqué une sécheresse oculaire l'an dernier, mais j'ai beau hydrater mes yeux, ça finit toujours par dégénérer. Jusqu'à maintenant j'avais réussi à éviter le pire, mais au début de la semaine, une douleur intense s'est installée.

J'ai tout essayé, allant même jusqu'à prendre des tites pilules vraiment très fortes pour la douleur (j'ai une tolérance aux médicaments depuis mon cancer et rien ne vient à bout de mes douleurs, alors il m'arrive d'utiliser de l'artillerie lourde), mais aucun soulagement n'est survenu.

Puis, mercredi soir, la douleur est partie comme elle le fait toujours, c'est-à-dire comme ça, tout bonnement, sans qu'on sache pourquoi. Par contre, mes yeux sont encore fragiles. Le gauche n'arrête pas de sauter, le droit m'élance parfois, et ce même si je les noie de larmes artificielles ou de gel. C'est ce que l'ophtalmologiste m'avait recommandé de faire.

D'ailleurs, je dois avouer ici que j'ai été négligente puisque je devais reprendre rendez-vous avec lui au mois d'octobre dernier, mais je ne l'ai pas fait... Oui, oui, on peut se permettre de dire que je cours après le trouble... J'ai une véritable phobie des yeux...

Mais j'ai eu ma leçon et c'est peut-être un mal pour un bien, finalement. Effectivement, l'ophtalmologiste que j'avais rencontré (qui est un spécialiste du glaucome) est absent pour plusieurs mois et après avoir expliqué (en pleurant) mon problème à la (très gentille) secrétaire, j'ai obtenu un rendez-vous avec une spécialiste de la sécheresse oculaire. Je la voie le 15 juillet, c'est-à-dire dans 10 jours et j'ai vraiment hâte. Même si j'ai vraiment très peur (phobie des yeux, je vous rappelle).

J'ai lu un peu sur la sécheresse oculaire, mais j'aimerais bien comprendre ce que je fais ou ne fais pas pour qu'une telle douleur survienne...

Entre temps, je m'occupe comme je peux avec mes deux bras qui me font mal, mes yeux qui refuse de faire la même activité trop longtemps et la belle température humide/chaude/smog qui donne du fil à retordre à mes poumons. Certes, j'ai la chance d'avoir l'air climatisée, mais je dois l'utiliser avec modération puisque ça assèche les yeux... Ben oui...

Une des activités qui fatigue le moins mes yeux, c'est la lecture. Et heureusement, je lis en ce moment deux livres qui m'intéressent vraiment. J'adore la lecture et je lis beaucoup, mais je présente rarement les livres qui me tombent entre les mains puisque je suis nulle en résumé de lecture... J'ai d'ailleurs toujours détesté ça lorsqu'on nous demandait de le faire à l'école. Alors non, les descriptions qui vont suivre ne sont pas de moi!

J'ai découvert The Happiness Project grâce à Juju, mais j'avais toujours reporté la lecture de ce livre sans trop savoir pourquoi. Je crois qu'il tombe au bon moment dans ma vie... Je ne suis qu'au tout début, mais j'arrive déjà difficilement à le quitter. C'est bon signe! Je le lis en anglais, mais en version française le tire est Opération bonheur.


Fatigués de ne jamais tenir vos bonnes résolutions ? Et si, cette année, vous décidiez simplement d'être heureux ? Jonglant entre son mari, ses enfants et sa carrière, Gretchen Rubin était comme vous et moi : débordée, éternellement épuisée, perpétuellement culpabilisée. Jusqu'au jour où elle a dit stop. Et décidé qu'il était temps de respirer, de réévaluer ses priorités et de retrouver la sérénité. C'est le début de l'Opération Bonheur : douze mois pour cheminer vers l'épanouissement. S'inspirant autant de la psychologie positive de Martin Seligman que du dalaï-lama ou d'Aristote, Gretchen Rubin tient la chronique de son itinéraire avec une bonne dose d'humour et d'autodérision. À l'aide d'anecdotes amusantes, de mille et un "trucs" simples et efficaces pour décupler son énergie, dégager du temps pour soi et pour sa famille, elle nous offre des conseils pleins de bon sens et livre un remède choc contre la routine et les frustrations. Drôle et enrichissant, un livre qui se dévore compulsivement, fait réfléchir et donne une envie irrésistible de lancer sa propre Opération Bonheur. (Source)
Par contre, la lecture de ce second livre risque d'être un peu moins jojo... Le monde des familles d'accueil m'a toujours intéressée et j'ai beaucoup lu sur le sujet lorsque nous nous sommes inscrits pour l'adoption québécoise. Je ne m'étendrai pas sur le sujet puisque j'en aurais trop long à dire. Encore une fois, au risque de me répéter, je ne fais que débuter ce livre et je suis déjà prise par l'histoire.


"C'est ma mère, je crois qu'elle est morte. Il y a du sang partout." C'est ce que Sophia ne cesse de répéter en téléphonant à la police. La jeune fille n'a que dix ans. Sa mère vient d'essayer de se suicider et elle ne sortira jamais du coma. Sophia passe alors de famille d'accueil en famille d'accueil et sa vie devient un enfer. Ses sautes d'humeur, ses colères et son comportement agressif laissent deviner de lourdes souffrances remontant à sa petite enfance. A une époque où les amis de sa mère n'hésitaient pas à abuser d'une fillette innocente. Au fur et à mesure, l'histoire de Sophia se dévoile. Terrible, pleine de douleurs, au-delà de l'imaginable. (Source)
En passant, ça sent bon chez moi! J'ai fait les meilleures galettes à l'avoine selon Ricardo. Quoi de mieux que de bonnes galettes réconfortantes pour soulager les douleurs du corps! Si elles sont à la hauteur, vous aurez peut-être droit à des photos!