Ah... Oh! Vous êtes là! Je me confonds en
excuses... Je vous ai un peu négligés ces derniers jours, je l'avoue... J'ai
pensé à vous, mais si peu... C'est que mon esprit était tout ailleurs... Entre
deux couvertures... À Paris, pour être plus précis...
Avec Franck, Camille, Paulette et Philou...
J'arrive rarement à être assez prise par
une activité pour en oublier mes tracas, mais là, ouf, j'étais vraiment partie!
Je ne me suis pas plongée dans un livre d'une telle manière depuis des
lustres... En fait, le dernier livre à m'avoir fait cet effet, c'est celui du
petit Harry. Vous savez, le jeune magicien. Il avait réussi, tout au long de
ses sept tomes, à me sortir de ma grisaille en m’emmenant avec lui à
l'école de magie. Mais depuis, je demeurais assez terre-à-terre au fil de mes
lectures. J'appréciais ce que je lisais, sans être toutefois transportée.
Mais là, je l'ai dévoré. Je m'y suis
plongée à en oublier de manger. À en négliger le Chéri. À en perdre la notion
du temps. À en avoir mal dans le cou.
Habituellement, je ne craque pas pour les
livres écrits par des Français puisque je ne comprends pas plusieurs de leurs
expressions et que beaucoup de références m'échappent, rendant par le fait même
ma lecture fastidieuse. Mais, j'ai eu le coup de foudre pour le roman Ensemble,
c'est tout d'Anna Gavalda. Et quand je n'y comprenais rien, hop, je prenais mon
portable, comme y disent en France (mon cell pour nous les Québécois) et je
cherchais sur le web l'objet de mes questionnements.
![]() |
| Source de l'image |
Je ne suis pas très bonne pour résumer mes
lectures (je détestais tellement cet exercice quand j'étais jeune), alors je
laisse la parole aux éditeurs qui s'y prennent drôlement mieux que moi :
L’action se déroule à Paris, au pied de la tour Eiffel très exactement, et couvre une année. Ce livre raconte la rencontre puis les frictions, la tendresse, l’amitié, les coups de gueule, les réconciliations et tout le reste encore, tout ce qui se passe entre quatre personnes vivant sous un même toit. Quatre personnes qui n’avaient rien en commun au départ et qui n’auraient jamais dû se rencontrer. Un aristocrate bègue, une jeune femme épuisée, une vieille mémé têtue et un cuisinier grossier. Tous sont pleins de bleus, pleins de bosses et tous ont un cœur gros comme ça (non, plus gros encore !)…
C’est la théorie des dominos à l’envers. Ces quatre-là s’appuient les uns sur les autres mais au lieu de se faire tomber, ils se relèvent. On appelle ça l’amour.
Je me suis tellement attachée aux
personnages que je suis maintenant en deuil... Je suis vraiment triste! Non,
non, les personnages ne sont pas morts, du moins pas tous, mais j'ai terminé
mon livre avec tant de regret... Est-ce utile de spécifier que j'ai
adoré?
Ah, l'été, c'est-t'y pas une belle saison pour s'adonner à son vice préféré? (Je parle de lecture là, hein.)















